Les masques parlent toujours avec un accent anglais

Le récit s’ouvre sur une scène apparemment technique — la restauration picturale menée par Clara Bardés — et se déploie très vite en une machination qui dépasse la sphère de l’art pour atteindre les arcanes du pouvoir, de la foi et de la violence.
La cathédrale de Notre-Dame, lieu de conservation et de mémoire, fonctionne ici comme un dispositif romanesque à la fois sacré et profane, espace de restauration et d’horreur, ce qui confère à l’intrigue une tension éthique constante. La référence patrimoniale implicite dans le motif de la restauration renvoie à la fragilité des monuments et à la vulnérabilité symbolique des lieux partagés par la communauté.

Sur le plan des personnages, la galerie est dominée par des figures archétypales et monstrueuses : Bemoz, le Grand Batracio, Ergaster, le tortionnaire, et le commissaire Tynianov, figure de la vigilance rationnelle.
Ces figures sont présentées avec une économie de traits qui ressemble à la gravure ; elles incarnent des fonctions plutôt que de simples psychologies. Cela permet à l’auteur de tisser une fable politico-religieuse où l’attrait du pouvoir et l’usage instrumental de la violence se lisent comme des procédures froides et calculées.

La langue des fragments propose un mélange de mécanique narrative et d’images baroques : la table pantagruélique de Bemoz, ses éructations gargantuesques, la description clinique des vengeances planifiées.
Cette juxtaposition crée un effet de distanciation qui n’empêche pas la montée d’une horreur tangible. Au contraire, elle la rend plus insidieuse, car la monstruosité se nourrit de la planification administrative et de l’apparente sérénité des apparats.

Sur le plan thématique, le roman interroge la manière dont les institutions (l’Église, l’État, les conspirateurs) instrumentalisent les symboles pour fabriquer du consentement ou pour étouffer le conflit social.
La séquence où Bemoz imagine l’effet d’un incendie provoquant l’union sacrée du corps social est d’une cruauté politique saisissante : elle articule une mécanique du spectacle émotionnel et de la manipulation des masses, rappelant que la démoralisation peut être une arme stratégique.

Du point de vue policier, Tynianov incarne la vigilance que requiert la démocratie face aux opérations secrètes. Sa solitude et sa réflexion prudente sur les présomptions et l’absence de preuves éclairent la question héritée du droit criminel : comment fonder l’intervention lorsque les indices manquent et lorsque les puissances qui ordonnent sont elles-mêmes protégées ?
Cette interrogation devient un fil conducteur moral du roman, qui ne sacrifie jamais la complexité des décisions à l’efficacité spectaculaire.

Sur le plan esthétique, l’auteur use d’un mélange d’ironie caustique et de gravité tragique. Le style prend plaisir à décrire la démesure (repas, festins, orgies de pouvoir) tout en gardant un regard clinique sur la décadence morale de ses personnages.
Cette double tonalité confère au roman une densité qui force le lecteur à osciller entre révolte et compréhension lucide des mécanismes.

En conclusion, Les masques parlent toujours avec un accent anglais se présente comme un thriller d’envergure politique et symbolique, dont la force tient à la conjugaison d’un lieu chargé (la cathédrale), d’une galerie de monstres organisés en hiérarchie et d’une réflexion sur les instruments du pouvoir et de la restauration.
Le roman n’offre pas de consolation facile ; il pose au contraire la question du prix à payer pour la vérité et de la responsabilité des institutions face au maintien ou à la dissolution du bien commun.

books2read.com/u/4jED8Z

books2read.com/u/bOgznW

LES MASQUES PARLENT TOUJOURS AVEC UN ACCENT ANGLAIS

Clara Bardés, petite-fille d’un célèbre peintre aujourd’hui décédé, a été engagée pour restaurer une série de tableaux, certains datant du Moyen Âge, conservés dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Au cours d’une visite qu’elle effectue seule dans la partie supérieure du bâtiment, alors que les touristes sont déjà partis, elle y remarque la silhouette difforme d’Ergaster, un tortionnaire pervers qu’elle croyait mort et dont elle aurait pu être, trois ans auparavant, une victime de plus, avec le professeur Alba Longa, sans l´intervention au dernier moment du commissaire Tynianov. La cathédrale s’est refermée derrière elle et le criminel, qui ne l’avait apparemment pas vue, est resté à l’intérieur. Une fois dans son appartement, terrifiée, elle appela Alba Longa et celui-ci contacta Tynianov. Entre les trois, tirant le fil de la présence dans la cathédrale de ce meurtrier, spécialiste de la soi-disant « mort aux mille coupures », ils découvrent une terrible conspiration, dont les conséquences désastreuses sont attendues pour les prochains jours.

I

   Deuxième année du règne de Macron. Comme nous l’avions prévu dans le livre précédent, la France est sous le signe du chaos et de la désolation. Pour le vingtième samedi consécutif, les rues de Paris et des principales villes du pays sont le théâtre d’un affrontement, violent et intransigeant, entre un peuple et une police qui s’est inconditionnellement placée aux ordres d’une élite ; laquelle, par une procédure antidémocratique et corruptrice d’un système politique, déjà défectueux, s’est emparé illégitimement de tous les organes du pouvoir et n’est pas disposée à céder d´un pouce aux protestations massives de tout un corps social, dont le niveau de vie a été dangereusement dégradé par les différents gouvernements précédents, dans lesquels elle dominait déjà,  bien que pas avec l’arrogance, avec la morgue, avec le mépris absolu et sans faille qu´elle le fait maintenant, complètement dépourvue de tout sentiment humanitaire envers  ceux qui n’ont pas d’autre choix que de vivre du travail salarié.

   La confiance d’un peuple dans ses institutions a été irrémédiablement brisée et, au mieux, il faudra des décennies, peut-être des générations, pour la reconstruire. La réalité que, il y a seulement quelques mois, les masses ne voyaient pas, ou ne voulaient pas voir, apparaît maintenant avec des contours si nets et si éblouissants qu’ils blessent la vue du contemplateur et seulement avec une dose excessive et débridée d’hypocrisie et d’impudeur, les médias, également sous l’attelle de cette élite qui les finance et les possède,  croient qu’ils peuvent atténuer les effets d’une révélation aussi percutante et puissante ; mais avec cela, ils ne parviennent qu’à allonger et à approfondir le fossé qui sépare la majeure partie des masses populaires des sources officielles d’information, de toute forme de discours qui émane du pouvoir établi, sauf celui propagé, plus ou moins librement, par les nouveaux instruments de communication, à travers Internet et les dernières technologies. Pour cette raison, de nombreux journalistes sont violemment expulsés des manifestations.

Chaque samedi, le cœur des  grandes métropoles françaises, dont Paris, est enveloppé du voile des gaz lacrymogènes, de la fumée des voitures et des bâtiments en feu ; ils résonnent de l’explosion des grenades de dispersion, des tirs de LBD, des proclamations, des slogans, des insultes, des défis, des provocations ; il se pare des couleurs variées des drapeaux les plus divers et opposés,  des bannières griffonnées et du gilet jaune que, jadis, ces mêmes élites, ont eu le malheur d’imposer, selon la lettre de marque consistant à faire un catalogue exhaustif de bonnes intentions, afin de les exploiter industriellement et d’en faire un commerce lucratif et exclusif. Aujourd’hui, tout le monde possède un de ces gilets jaunes, par obligation, – per opus », par nécessité. Et ils peignent les villes d’un printemps acide, citron ou colza, jaune.

   La police anti-émeute a reçu l’ordre de viser les visages des manifestants, dans le but évident de semer la terreur, de mettre fin aux manifestations par l’arme de l’horreur et de l´épouvante. Il y a déjà une vingtaine de borgnes, à cause de ces balles en caoutchouc, plusieurs pieds et mains arrachés, par l’explosion de grenades lacrymogènes. Et les commandants de police porteront devant l’histoire l’incommensurable responsabilité d’avoir obéi à de tels ordres venant d’une infime minorité dirigeante qui, pour sauver leurs privilèges, n’hésite pas à déshonorer la Nation devant le monde, à mutiler, à battre, à humilier les citoyens mêmes qu’elle a l’obligation de protéger et de gouverner. D’innombrables témoignages choquants montrent des policiers pointant leurs armes, inutilement, vers le haut, vers les visages de ceux qui sont là, dans la rue qui appartient à tous, pour défendre le pain et l’avenir de leurs enfants.

   Derrière la police anti-émeute sont concentrées les hordes de la BAC, prêtes au raid par surprise, à l’assaut foudroyant qui frappe avec des matraques, avec les mains, qui pousse et renverse avec leurs corps blindés par toutes sortes de protections, qui choisit une victime, qu’elle soit homme, femme ou adolescent, pour la jeter à terre de quelque manière que ce soit,  en la poussant, la traînant, des cheveux, si c’est une femme et y offre une meilleure prise, puis ils l´immobilisent au sol, la couvrent, la cachent des yeux et des objectifs des curieux, frappent sa tête contre le pavée, la tiennent avec leur genou, avec tout le poids de leurs corps. Enfin, ils encerclent les noyaux de manifestants, les cernent, et lancent des grenades lacrymogènes au milieu d´eux.

   Mais aujourd’hui, une dictature ne peut pas durer longtemps, même si elle revêt l’habit solennel d’une pseudo-démocratie, d’un substitut grossier à la démocratie, même si elle est dotée d’un formidable et tout-puissant appareil de propagande, car il y a Internet et les téléphones portables qui filment et diffusent, sur place, les scènes qu’ils captent, à la ville et au monde.

   L’oligarchie, qui avait cru à la fin de l’histoire, c’est pourquoi elle a progressivement laissé tomber une partie du masque, le voile pieux et occasionnel qui cachait sa laideur morale, est maintenant menacée dans son cœur, dans sa moelle, dans tout le temple où le dieu du mensonge, la propagande, le mythe vide et l’égoïsme, est vénéré, de sorte que, face à l’urgence, elle ne craint pas de laisser tomber le reste du masque et de faire un usage ouvert et franc de la violence, tant qu´elle conserve la maîtrise de la force.

   Cependant, le blâme pour tout ce mépris, pour tout ce désordre superlatif, ne peut être octroyé à un seul homme. Bien que cet homme, Macron, ait contribué, avec une efficacité redoutable, au moyen de formules discursives absolument délirantes, redoutables dans leur irresponsabilité, par une attitude gratuitement provocatrice dont l’arrogance excessive ne peut être comparée, selon un journal britannique, qu´à son incompétence, à verser, non pas de l’huile sur le feu, mais de l’essence, du kérosène, sur toute une société en flammes,  sur une nation qui brûle des quatre côtés, sur un peuple enflammé pour une raison hautement combustible, précisément à cause du haut degré de vérité et de justice dans ses exigences.

   Non, il ne suffit pas d´un seul homme pour générer une telle dimension dans le chaos, dans l’exaspération généralisée, dans la confrontation de tous les corps et couches de la société et même de ses institutions. Il fallait aussi qu’il soit entouré, comme dirait un grand écrivain latinoaméricain, d´une cafila de mampolones (une sorte de troupeau d´incompétents) la plus spectaculaire que l’on puisse imaginer. Jamais dans la vie du monde une telle collection d’incapables n’a été vue monopoliser complètement tous les postes de responsabilité de l’une des grandes nations de la planète. Il semblerait qu’en raison de l’absence d’un véritable parti politique de tradition auprès de ce gouvernement, la totalité absolue des hautes fonctions de l’État, y compris les ministères, ait été accordée aux écoliers qui, lors des dernières élections présidentielles, ont frappé aux portes des maisons pour faire de la propagande électorale pour leur candidat. De ce candidat qui refusait de participer aux primaires d’un parti dans lequel il n’avait jamais été actif et auquel il n’avait jamais cru, mais qui lui était utile pour prospérer et aussi pour s’agripper au pouvoir. Tout ce peloton de gens inexpérimentés, de débutants politiques, d’enfants gâtés par un berceau de privilégiés, se retrouvait, du jour au lendemain, sans y croire eux-mêmes, ministres avec tel ou tel portefeuille, sous-secrétaires de tel ou tel ministère, conseillers d´un cabinet de l’au-delà. Et ensemble, ils ont créé, en quelques mois, la plus grande crise qui ait éclaté dans le monde occidental après la Seconde Guerre mondiale.

   Pire encore, ils sont au premier rang pour résoudre ce qu’un homme de l´étoffe d’un De Gaulle ou d’un Mitterrand n’aurait peut-être pas suffi.

   Lorsque cela sera terminé, comment ne pas demander des comptes, non pas à ce troupeau d’écoliers, mais aux plus hauts niveaux de la finance et des médias qui ont rendu possible, à force de millions et de propagande, que cela se produise ?

   Dans le même temps, à l’Union européenne, les vents contraires n’ont jamais soufflé aussi furieusement et les élections prévues pour le 26 mai menacent de déclencher une tempête sans précédent. Les Britanniques n’ont pas encore pu partir. Ils se retrouvent avec un pied dedans et un pied dehors, dans une situation transitoire inconfortable qui génère une frustration dont le contour dépasse celui des îles et s’étend au continent. Cependant, le pire serait s’ils réussissaient à partir et absolument rien ne se passait. Bien que, le vrai coup de poignard, la vraie catastrophe de désintégration, serait le fait que, non seulement rien ne se passe, mais, au contraire, cela se passe très bien. Et n´en parlons pas s’ils réussissent à faire mieux qu´avant et mieux que nous.

   Les pays d’Europe de l’Est ne tolèrent plus l’immigration sauvage. Les classes moyennes du Sud sont fatiguées de payer des impôts, de ne pas en voir les bénéfices et de s’appauvrir au vu et au su de tous. Seuls l’Allemagne, les Pays-Bas, le Danemark et les pays devenus paradis fiscaux s’en sortent bien. Mais un homme est un vote et les mélopées, litanies et autres chants du politiquement correct ne sont plus aussi efficaces qu’ils l’étaient autrefois, avant la révolution de 2018.

   La situation est grave.

books2read.com/u/4jED8Z

LES SIGNES AVANT-COUREURS DANS LA SÉRIE « ALBA LONGA ».

Le roman noir est un genre littéraire qui se caractérise par son contenu sombre et ses intrigues criminelles. Il se concentre souvent sur des thèmes tels que le meurtre, la corruption et la vengeance, et a tendance à présenter une atmosphère tendue et sombre.

L’une des caractéristiques les plus distinctives du roman noir est son protagoniste, le détective ou le détective privé, qui est souvent un personnage cynique et chargé de problèmes personnels, mais en même temps une personne intelligente et perspicace, capable de résoudre les crimes les plus complexes.

Une autre particularité importante est le cadre, qui est généralement urbain et se déroule dans un environnement hostile et dangereux, où la violence et la criminalité sont constantes. Les romans policiers sont souvent le reflet de la société dans laquelle ils sont écrits, et pour cette raison, ils incluent souvent des thèmes sociaux et politiques.

Dans son œuvre « Pourquoi j’écris ? », George Orwell nous dit ce qui suit : « J’écris parce qu’il y a un mensonge que je veux exposer, un fait sur lequel je veux attirer l’attention, et ma première préoccupation est d’obtenir un auditoire. » Cependant il ajoute aussitôt : « Mais je ne peux pas faire le travail d’écriture d’un livre, ou même d’un article, si ce n’est pas une expérience esthétique. »

Quand on a vécu les dix ou quinze dernières années en France et qu’on a la démangeaison de la littérature, on ne peut pas s’empêcher d’écrire des romans noirs, car partout où l’on regarde on ne trouve que mensonges et décadence dans une nation jadis grande qui ne mérite pas l’une des pires classes politiques de l’Europe, qui n’a qu’un seul parallèle, c’est l’infâme cortège de fonctionnaires et de commissaires qui dirigent celle-ci sans avoir été élus, si, aujourd’hui, on peut encore parler d’une élection pleine et légitime dans les démocraties dites libérales qui la composent.

De ce besoin incontrôlable ont émergé les deux derniers volets de la série noire « Alba Longa », qui tentent de montrer les premiers symptômes du chaos qui s’annonce ; même si, pour parler honnêtement, je n’ai jamais préssenti, pas même dans les pires cauchemars que de tels signes pouvaient déclencher, les véritables dimensions de la catastrophe qui menace de s’abattre sur le pays et le continent à cause de leur incompétence et leur mauvaise foi.

https://books2read.com/ap/xrw0jL/Alba-Longa

TRAHISON

Alba Longa hocha légèrement la tête:

  – « Je dois avouer, concéda-t-il, que j’ai toujours été un Européen convaincu, persuadé que cette diversité de langues et de cultures allait nous donner un élan nouveau et irrésistible et que, si nous arrêtions une fois pour toutes de nous confronter les uns aux autres, nous allions créer une civilisation splendide dans laquelle nous aurions tous une place et une réalisation raisonnable de l’individu serait possible. Cependant, la crise grecque a signifié ce que vous dites : une chute des masques. Cette Europe qui se prépare n’est en aucun cas celle que nous avions imaginée, celle que nous avions espéré créer contre vents et marées.

books2read.com/u/3L57aD

https://books2read.com/ap/xrw0jL/Alba-Longa

« Le Pouvoir Caché des Sociétés Secrètes : Mythe ou Réalité dans les Sociétés et Institutions Modernes ? »

Les sociétés secrètes ont toujours fasciné l’imaginaire collectif, évoquant des images de mystère, de rituels obscurs et d’influences clandestines. Alors que certaines considèrent ces organisations comme des vestiges du passé, d’autres théorisent sur leur présence persistante au sein des sociétés et institutions modernes. Cet article examine le concept du pouvoir caché des sociétés secrètes, en explorant des exemples spécifiques qui ont alimenté les spéculations à travers l’histoire.

1. Skull and Bones : Une Élite Énigmatique à Yale

La société secrète « Skull and Bones » de l’université de Yale est l’un des exemples les plus cités de l’influence des sociétés secrètes dans les cercles de pouvoir modernes. Fondée en 1832, cette organisation exclusive a compté parmi ses membres des personnalités influentes, dont des présidents américains tels que George W. Bush et John F. Kerry. Les rituels mystérieux et les liens familiaux étroits entre les membres ont alimenté les spéculations sur son influence sur la politique américaine.

2. La Franc-maçonnerie : Un Réseau Mondial de Pouvoir ?

La franc-maçonnerie, une société secrète vieille de plusieurs siècles, continue d’exister dans le monde moderne. Avec des membres notables tels que George Washington et Voltaire dans son passé, la franc-maçonnerie est souvent vue comme un réseau influent qui opère dans l’ombre. Cependant, son rôle exact dans les sphères politiques et économiques reste un sujet de débat.

3. La Bohemian Grove : Rencontres Élitistes sous les Arbres de Californie

Bien que souvent décrite comme un club plutôt qu’une société secrète, la Bohemian Grove attire l’attention en raison de ses membres influents, parmi lesquels des leaders politiques, des hommes d’affaires et des artistes. Cette retraite annuelle en Californie implique des rituels théâtraux et des rencontres informelles, suscitant des interrogations sur l’influence qu’elle pourrait exercer sur la politique mondiale.

4. Les Illuminati : Un Mythe ou une Réalité Moderne ?

Les Illuminati, une société secrète qui aurait existé au XVIIIe siècle, sont souvent évoqués dans les théories du complot modernes. Certains affirment que cette organisation secrète continue d’exercer une influence cachée sur les gouvernements, les médias et l’économie. Cependant, il est essentiel de souligner que les preuves tangibles de l’existence actuelle des Illuminati font défaut.

5. Le Club Bilderberg : Des Élites Mondiales derrière des Portes Closes

Le Club Bilderberg, une conférence annuelle réunissant des personnalités influentes du monde politique, financier et académique, est souvent cité comme un exemple d’influence secrète. Quoique ses réunions ne soient pas secrètes, le manque de transparence sur les discussions a suscité des inquiétudes quant à l’influence réelle du club sur les décisions mondiales.

Bien que les sociétés secrètes aient joué un rôle historique indéniable, il est crucial d’exercer un discernement critique lorsqu’on évalue leur influence présumée dans les sociétés modernes. Alors que certaines de ces organisations sont clairement établies et ont eu des membres influents, d’autres peuvent être le produit de spéculations. Dans l’ensemble, la question du pouvoir caché des sociétés secrètes reste un sujet complexe, teinté de mystère et de controverses, qui continue de captiver l’imaginaire collectif.

« Les masques parlent toujours avec un accent anglais » est une œuvre de fiction qui développe cette thématique dans le domaine du roman policier. Vous pouvez l’acheter en cliquant sur ce lien :

books2read.com/u/4jED8Z

https://amzn.to/3QMi93Y

https://books2read.com/ap/xrw0jL/Alba-Longa

« Notre-Dame de Paris : Un Mystère en Flamme – Théories sur l’Incendie du 15 avril 2019 »

L’incendie de Notre-Dame de Paris le 15 avril 2019 a été un événement dévastateur qui a ému le monde entier. Le feu a englouti une partie importante de cette cathédrale emblématique, suscitant des interrogations et alimentant diverses théories sur ses origines. Alors que l’enquête officielle a conclu à un accident, de nombreuses spéculations ont émergé, alimentant le mystère qui entoure cette tragédie architecturale.

L’une des premières théories avancées suggère qu’un court-circuit électrique aurait pu déclencher l’incendie. La cathédrale était en cours de rénovation, et certains ont avancé que des équipements électriques défectueux pourraient avoir été à l’origine du sinistre. Cependant, cette explication n’a pas réussi à apaiser toutes les inquiétudes, car beaucoup se demandent comment un incendie aurait pu se propager aussi rapidement.

Une autre théorie suggère qu’une cigarette mal éteinte sur le chantier de rénovation ou des travaux de soudure pourraient être à l’origine de l’incendie. Les travaux en cours ont peut-être créé des étincelles, enflammant des matériaux inflammables à proximité. Cependant, cette théorie soulève des questions sur les protocoles de sécurité et la supervision des travaux.

Certains ont émis l’hypothèse d’un acte criminel délibéré, évoquant la possibilité d’un incendie intentionnel. Cependant, cette théorie n’a pas trouvé de soutien significatif dans les enquêtes officielles, qui ont plutôt mis l’accent sur des causes accidentelles.

Des critiques ont soulevé des préoccupations quant à la préparation et à la réponse des systèmes de sécurité. Certains estiment que les dispositifs anti-incendie et les procédures de sécurité n’étaient pas adéquats pour protéger un trésor historique aussi précieux.

Certains ont avancé des théories plus spéculatives, impliquant des éléments historiques ou symboliques. Pour certains, l’incendie de Notre-Dame a évoqué des parallèles avec des événements historiques antérieurs, tandis que d’autres ont suggéré des connotations symboliques plus vastes.

Bien que l’enquête officielle ait conclu à un accident lié aux travaux de rénovation, le mystère persiste pour certains, alimentant des débats et des spéculations continues. La tragédie de Notre-Dame de Paris a souligné l’importance de la préservation du patrimoine mondial et a suscité des discussions sur la manière de protéger ces trésors historiques pour les générations futures.

Alors que les pierres précieuses de Notre-Dame sont lentement remises en place, les questions sur l’origine de cet incendie continuent de planer, ajoutant une couche supplémentaire de mystère à la longue et riche histoire de cette cathédrale emblématique.

Vu l´état actuel des médias et le dégrée de démocratie qui caractérise les temps qu´on vit, probablement le seul terrain qui nous reste ouvert pour traiter cette catastrophe incommensurable soit la fiction. Voici mon apport :

https://books2read.com/u/4jED8Z

https://books2read.com/ap/xrw0jL/Alba-Longa

L´ARRIÈRE PLAN POLITIQUE ET SOCIAL DE LA SÉRIE ALBA LONGA.

Les Antilles françaises s’enflamment. Les images qui nous parviennent sont choquantes : des voitures et des bâtiments en feu, des piquets de grève filtrant la circulation dans les ronds-points et tirant à balles réelles sur la police, des véhicules blindés patrouillant dans les rues, des tourniquets d’hélicoptères sifflant dans le ciel nocturne, et le gouvernement envoyant des forces spéciales et des unités antiterroristes pour écraser, selon la façon dont ils sont formés,  la rébellion.

Dans la métropole, journalistes, commentateurs, polémistes et autres agents de l’autorité s’empressent de déclarer que la situation de ces départements d’outre-mer ne risque pas d’être transmise à la métropole. Non ? N’a-t-on pas vu des images similaires de ce côté-ci de l’Atlantique pendant trois années consécutives ? Les Champs-Elysées n’ont-ils pas été enflammés, samedi après samedi ? N’ont-ils pas mis le feu aux principales avenues de toutes les villes françaises de quelque importance avec des voitures et des motos en feu ? De tels événements n’ont-ils pas laissé de tristes séquelles de borgnes et de manchots, à la suite des ordres terribles que les deux gouvernements de Macron ont donnés à la police en charge de la répression ?

 Les raisons qui ont poussé les gens à descendre dans la rue ont-elles disparu ? Loin de là. L’inflation de ces derniers mois, l’augmentation des prix du gaz, de l’électricité, du bois de chauffage, du pain, sans oublier que ce qui a augmenté est tout sauf les salaires, sont des éléments qui nous permettent de supposer que la colère sociale non seulement ne va pas diminuer, mais va augmenter progressivement, étant donné que le gouvernement n’a absolument rien fait pour alléger la situation précaire de la majorité des citoyens. À l’exception de l’annulation de la désastreuse réforme des retraites, bien qu’ils ne cachent pas du tout qu’il ne s’agit que d’un report, qu’ils n’y renoncent en aucune façon et que, dès que Macron sera réélu, ils la mettront en œuvre sans le moindre état d’âme (comme cela fut le cas), car en réalité elle était déjà approuvée et seule l’arrivée de la pandémie a stoppé in extremis la  hache déjà levée par la main du bourreau.

La crise sanitaire a atténué la manifestation de l’agitation sociale, mais elle ne l’a pas fait disparaître. Malgré les restrictions et les obstacles à la libre circulation des personnes, à aucun moment les tumultes et les manifestations de grief contre ce pouvoir hautain et hypocrite, manipulateur et méprisant, loup déguisé en mouton pour mieux surprendre et dévorer le peuple, lequel, soit dit en passant, était, avec ses prédécesseurs du même acabit,  qui a coupé les allocations de l’hôpital public jusqu’à le rendre exsangue.

Cette crise sanitaire est certainement, à tort ou à raison, un prétexte de plus pour lancer la machine du mécontentement contre l’autre machine de la tyrannie, qui est entretenue par la propagande et les armes sophistiquées de la police anti-émeute. Mais ce n’est pas tout, comment pouvons-nous faire confiance à ceux qui ont perdu tout vestige de honte et le sens de l’honnêteté, de la justice et de la loyauté ? Les gens imaginent des choses, et à ce stade, comment peut-on leur reprocher de le faire ?

 Dans notre analyse du contexte politique français actuel dans la série Alba Longa, en particulier dans ses deux derniers volets, La maison d´en face et Les masques parlent toujours avec un accent anglais, nous pensons que nous ne nous sommes pas trompés dans le diagnostic, qui, soit dit en passant, continue de se confirmer. Macron a été choisi par l’élite financière (toute la France a été tapissée de la publicité de cet individu et cela n’a été fait ni gratuitement, ni constitua une gratia gratis data), pour mener, contre vents et marées, la politique ad hominem que les partis traditionnels, représentants des droits de cette élite oligarchique, s’étaient montrés incapables de mettre en œuvre. Le risque, c’était l’explosion sociale dans une citerne d’essence. Et ils n’ont pas hésité à le faire. Cependant, les conséquences pourraient être imprévisibles. Ce qui se passe aux Antilles n’est certainement pas le début, ni la fin.

La seule solution, à mon avis, c’est qu’il tourne la tête, comme un sage, et qu’il regarde ce que son prédécesseur a fait à la fin de son mandat.

P.S. Cette traduction a été faite bien plus tard et force est de constater qu´il n´a rien fait de cela, que, de manière absolument incroyable (dans le vrai sens du terme) il a été réélu et que la situation, comme prévu, est devenue infiniment pire.  

https://amzn.to/3Qedh8q

https://books2read.com/ap/xrw0jL/Alba-Longa

LES MASQUES PARLENT TOUJOURS AVEC UN ACCENT ANGLAIS.

Clara Bardés, petite-fille d’un célèbre peintre aujourd’hui décédé, a été engagée pour restaurer une série de tableaux, certains datant du Moyen Âge, conservés dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Dans ce décor particulier, elle fit la connaissance d´un homme hors du commun: « C’était un vieil homme imposant, énorme, dont la jauge impactait même vu du haut de l’échafaudage dans lequel elle se trouvait. Il portait l’habit traditionnel noir jusqu’aux talons des ecclésiastiques conservateurs, sur lequel brillait, presque, une chevelure un peu fine et tremblante, mais d’une blancheur invraisemblable. Cependant, ce qui était le plus frappant chez lui, c’était la géométrie irrégulière de son visage formidable. En effet, ses arcs ciliaires avaient une disproportion si marquée qu’ils décomposaient absolument l’harmonie de l’ensemble, la déshumanisant, lui donnant l’apparence vague d’un batracien monstrueux et gigantesque. En fait, à ce moment précis, Clara avait commencé à l’appeler, dans son cœur, Monseigneur Batracien. Pourtant, ses globes oculaires, lents et volumineux comme deux pleines lunes, reflétaient une intelligence surhumaine. » Mais il ne sera pas le seul personnage excessif à défiler dans ce roman: Au cours d’une visite qu’elle effectue seule dans la partie supérieure du bâtiment, alors que les touristes sont déjà partis, elle y remarque la silhouette difforme d’Ergaster, un tortionnaire pervers qu’elle croyait mort et dont elle aurait pu être, trois ans auparavant, une victime de plus, avec le professeur Alba Longa, sans l´intervention au dernier moment du commissaire Tynianov. La cathédrale s’est refermée derrière elle et le criminel, qui ne l’avait apparemment pas vue, est resté à l’intérieur. Une fois dans son appartement, terrifiée, elle appela Alba Longa et celui-ci contacta Tynianov. Entre les trois, tirant le fil de la présence dans la cathédrale de ce meurtrier, spécialiste de la soi-disant « mort aux mille coupures », ils découvrent une terrible conspiration, dont les conséquences désastreuses sont attendues pour les prochains jours.

https://books2read.com/ap/xrw0jL/Alba-Longa